Yopougon : un planteur, venu effectuer des courses pour les fêtes, est découvert mort dans un maquis
Postée le 15-01-2020 / 57 Vues

M.D., planteur d’une quarantaine d’années, ne voulait, pour rien au monde, rater les fêtes de fin d’année qui viennent de s’achever, il y’a seulement quelques jours.

Malheureusement, ses prévisions n’étaient pas celles de son destin.

En effet, expliquent nos sources, vivant à Zikisso avec sa famille, où il exerce par ailleurs son boulot de planteur, M.D., le mois dernier, a, à cœur de faire bombance au cours des fêtes de fin d’année. D’abord, pour ses enfants, en ce qui concerne la fête de Noel et pour lui et les autres plus grands de sa famille, la Saint-Sylvestre.

Cependant, pour l’occasion, il ne veut pas faire ses emplettes sur place à Zikisso. Le marché de là-bas ne lui offre pas la possibilité de faire des choix diversifiés. Ce marché n’étant achalandé à son goût. Il opte donc de se rendre à Abidjan où il est certain de se voir offrir plusieurs choix en plus, à son goût. Ainsi, le 03 Décembre 2019, le voici sur les bords de la lagune Ebrié. Il dépose ses bagages à Yopougon précisément à Niangon  au domicile de T.G., un de ses cousins du village. Le temps pour lui, comme on l’a dit, d’effectuer ses achats avant de regagner sa bourgade à Zikisso, dans la région du Loh-Djiboua.

Sur place à Abidjan, une fois qu’il se débarbouille, le planteur se fait beau, en enfilant un tee-shirt jaune et une culotte de couleur blanche. A ses pieds, une paire de chaussure de couleur noire et le voilà parti pour revenir un peu plus tard.

Mais les choses en sont là, quand le lendemain matin, son cousin reçoit un appel téléphonique lui demandant de se rendre immédiatement au quartier « Sideci-pont ». Précisément dans un maquis situé en plein centre du marché du coin.

Mais que s’est-il donc passé ? Le cœur battant la chamade, T.G. fonce sur place. Et là, c’est avec stupeur qu’il découvre dans le maquis, le corps sans vie étendu à même le sol, il n’en revient pas.

La police aussitôt alertée, débarque sur les lieux, pour procéder au constat d’usage. Et au cours de constat, ils remarquent que le coude gauche du défunt présente une ouverture béante et sanguinolente, probablement faite à l’arme blanche.

Les premières investigations entreprises dans la foulée par les enquêteurs de la police, auprès de l’entourage immédiat de l’espace des faits, ne les avancent en rien dans la compréhension de ce qui s’est passé. Les personnes interrogées prétendant ne rien en savoir du tout.

En tout état de cause, les enquêtes se poursuivent, pour savoir dans quelles circonstances exactes, le pauvre père de famille a perdu la vie. En attendant d’y arriver, on se pose une foule de questions, pendant que le corps du planteur est enlevé par les services des pompes funèbres et transféré à la morgue.

                                                                                                          KIKIER Ahou Nazaire


Source : LINFODROME
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