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2 Plateaux : Il vomit du sang et meurt alors qu'il honore un contrat

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Le jeudi 10 janvier 2019, le corps sans vie d'un homme dont la tête baignait dans une mare de sang, est découvert aux 2 Plateaux-Vallons, dans la commune de Cocody. Le corps est celui d'un individu de 35 ans, répondant au nom de Moumouni. C'est un peintre en bâtiment.

En effet, à en croire nos sources, ce jeudi-là, Moumouni obtient un contrat consistant à peindre un appartement situé au 1er étage d'un immeuble, aux 2 Plateaux-Vallons. En compagnie d'un collègue, il se met rapidement à la tâche, en maniant à souhait son grand pinceau. Casquette visée sur le front, il donne en tout cas, un coup de beau à l'appartement. Tout semble aller pour le mieux pour l’ouvrier qui met du cœur à l'ouvrage. Très inspiré en cela, par le pognon qu'il va gagner à la fin de son job.
Malheureusement, le pauvre est loin de savoir que le sort a décidé autrement. Son contrat, il ne l'honorera pas jusqu'au bout. Les sous en vue, il n'en touchera également pas un seul kopeck.

De fait, alors qu'il est en plein boulot, Moumouni est stoppé net dans son élan. Pris de malaise, il n'a même plus la force de tenir son simple instrument lui permettant de peindre. Celui-ci lui tombe d'ailleurs des mains. Lui-même s'abaisse et se tient les genoux des deux mains.

Tout d'un coup, il se met à saigner du nez et à vomir du sang en abondance. Tout en dandinant, il pénètre dans la salle d'eau de l’appartement, et dirige sa tête vers la cuvette des toilettes. En un rien de temps, il remplit littéralement celle-ci de son sang qui n'arrête pas de couler.

Moumouni ressort de la douche, tout en saignant dans la piaule en réfection. Puis, cette fois, il descend du bâtiment en passant par l'escalier dont il badigeonne les marches de son liquide vital. Et il se retrouve au bas de l'immeuble.

Là encore, il continue de saigner. Toujours de la bouche et des narines, d'où s'éjectent des caillots de sang. Ne pouvant même plus alors tenir sur ses jambes, le pauvre peintre s'écroule, pour ne plus se relever. Il est mort. Là, dans la rue et dans son sang dont il s'est quasiment vidé. C'est la stupeur sur le chantier.

La police, alertée, des agents se rendent sur les lieux du drame et procèdent au constat d'usage. Après quoi, le corps du peintre en bâtiment est enlevé par les services des pompes funèbres, et est transféré dans une morgue.

Mais qu'est ce qui a pu causer ces saignements qui ont fini par emporter Moumouni ? C'est la question que l'on se pose dans son entourage. Une question à laquelle sans doute, seuls des médecins peuvent trouver une réponse.

 

                                                                                                                             KIKIE Ahou Nazaire