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Marie Josée Ta Lou révèle : « J'ai été draguée par des femmes »

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La vice-championne du 100 et 200m, Marie Josée Ta Lou, a levé un coin de voile sur sa vie privée et révélé qu’à plusieurs reprises, elle a été draguée par des femmes, aussi bien à Abidjan que hors de la Côte d’Ivoire.

La sprinteuse ivoirienne Marie Josée Ta Lou a fait des révélations sur sa vie privée. Invitée de Radio Nostalgie, le samedi 14 octobre 2017, en même temps que l’artiste Bamba Amy Sarah et Raïssa Banhoro, lauréate de la 2ème édition du Rfi challenge App Afrique, la vice-championne du monde du 100 et 200m a pratiquement tout dit. Pour planter le décor, l’animateur lui a demandé comment elle a vécu sa première expérience sexuelle. En fait, ‘’sa première fois’’. « Ça ne s’est pas bien passé. Je ne me rappelle plus même tchèèè. La date, je ne me rappelle plus. A 99%, si vous demandez à une fille, elle va vous dire comme ça. Mes amis disent que ça devient un fauteuil rose maintenant », a confié la vice-championne du monde du 100 et 200m.

A la question de savoir si elle a, dans sa vie, reçu des propositions homosexuelles, Ta Lou s’est empressée de répondre par l’affirmative. « Moi, en tout cas, bien avant même que je sois connue, elles (les femmes : ndlr) me draguaient ». A-t-elle été draguée en Côte d’Ivoire ou hors du pays ? « Oui, à Abidjan ici. Quand je suis partie en Chine, non, je n’ai pas eu… Quand j’ai commencé l’athlétisme et que les gens ont commencé à bien me connaitre dans le milieu, il y en a qui m’ont draguée », a révélé la sprinteuse ivoirienne.

« Elle m’a avoué qu’elle m’aimait »

 Qu’en est-il de ses dragueuses hors du pays ? « A l’international, c’est des filles de deux pays, l’Afrique du Sud et la Zambie. Je me rappelle en 2015, elle (la Zambienne : ndlr) m’envoie un message pour me dire ‘’Ah, I miss you’’ (Tu me manques : ndlr). J’ai dit ‘’Ah, I miss you to’’ (Tu me manques aussi : ndlr). Elle dit : ‘’non, je ne pense pas que je te manque comme toi tu me manques’’. Elle dit “I want to kiss you on your  lips’’ (Je veux t’embrasser sur tes lèvres’’ : ndlr). Je dis ah. Après, elle m’a avoué qu’elle m’aimait et tout. Elle sait que ce n’est pas mon genre, mais il fallait qu’elle me dise. Ça ne m’a pas tenté de franchir le pas. Jamais », a-t-elle indiqué.

Marie Josée Ta Lou est certes une star, mais avant tout, c’est une femme comme toutes les autres. Elle a les mêmes besoins, peut faire des folies pour son homme, mais elle a des limites en amour. « Qu’est-ce que tu as déjà fait par amour ? », lui demande le confrère de Radio Nostalgie. Réponse de la sprinteuse : « Ce qu’une femme doit faire pour que son homme soit bien ». « Recto verso ? », poursuit le journaliste. « Recto verso, c’est quoi ? », demande Ta Lou. « Devant, derrière » précise l’animateur. « Noonn, vous êtes…, Vous m’envoyez loin là-bas. Même par amour, je ne vais pas le faire. Il y a des choses qu’on ne peut pas faire tchèèè», répond la sprinteuse.

« Est-ce qu’il vous arrive d’envoyer des photos coquines à vos copains ? », demande le journaliste. « Moi, j’ai déjà fait. A mon chéri, j’ai déjà fait, mais maintenant, j’ai arrêté depuis que les choses ont pris de l’ampleur…C’est plus avec mon chéri avec qui je suis en ce moment », répond sereinement la native de Bouaflé.

« Les seins comme ça, c’est bien pour courir »

« Tu n’as pratiquement pas de poitrine », remarque le confrère. « Si, voilà, il y a le soutien, mais les seins comme ça, c’est bien pour courir, pour le sport. Quand je vais arrêter, je vais manger, ça va sortir ».

L’animateur est toujours d’attaque et la presse de questions. « Quel est ton point sensible ? ». « Y a pas de point sensible », répond sèchement Ta Lou.

L’athlète ivoirienne a surpris quant à son état après une rupture. A l’en croire, elle n’a jamais eu le ‘’goumin-goumin’’. « Moi, toutes les ruptures ne m’ont jamais fait du mal. Au contraire, elles m’ont vraiment fait du bien ».

Marie Josée Ta Lou nous a appris qu’elle est également cordon bleu. « A la base, j’aime cuisiner. Tout, africain. J’aime beaucoup cuisiner. Quand je n’ai rien à faire, c’est la cuisine que je fais, si je suis fâchée, c’est la cuisine ». Salut, l’artiste. On aura beaucoup appris de toi.

 

Adolphe Angoua