Incomprise et sévèrement critiquée sur la toile, voici le calvaires que traverse la mère de DJ Arafat, Lady Glamour…

Source: ABIDJANSHOW.COM / 23 Aug 2019 / 144
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Tina ou Lady Glamour est la mère de DJ Arafat qui vient de décéder. Depuis cette triste nouvelle, elle se serait illustrée et affichée de façon particulièrement négative aux yeux de plusieurs observateurs, par des frasques dont se serait rendue coupable celle-là qui est, en premier, affectée par ce deuil cruel. Allant même jusqu’à porter main à un journaliste (Aboké Guyzo) dernièrement.

Des actes un peu désespérés posés par Lady Glamour qui ont choqué l:opinion publique et les cyber activistes qui, depuis un moment, tirent à boulets rouges sur la malheureuse. Oui, Tina Glamour, la mère du célèbre artiste disparu est sérieusement blâmée sans autre forme de procès.

\"\"Elle dont les faits et gestes, comme ceux de son défunt fils d’ailleurs, ont toujours d’ailleurs été au centre de polémiques, à tel point que l’on peut affirmer que les scandales de ce genre et cette médiatisation à outrance de leur vie sont une marque de fabrique de la famille Houon :

du père, artiste musicien de talent mort à la tâche, en pleine tournée de la réconciliation à Yamoussoukro en 2012, au fils abonné aux clashs de son vivant, en passant par la mère, tout aussi sulfureuse avec sa vie scandaleuse. Les clashs, ils en ont très souvent faits. Et même des fois avec des mots très incisifs et qui blessent.

Loin certainement de s’imaginer que son génie de fils partirait tôt ainsi, Lady Glamour, qui était en discorde avec lui, est placée brutalement face à une situation où, de la colère qui l’animait contre lui, elle tombe en plein chagrin suite à la disparition de celui-ci et doit porter son deuil. Mais on s’imagine bien que, malgré tous les reproches qu’elle aurait pu lui faire, de son vivant, Tina Glamour est, aujourd’hui, dévastée par la douleur et le remords face à tant de gâchis.

Et sans y être vraiment préparée, la voilà exposée aux, regards, commentaires (et forcément aux commérages) du monde entier, scrutant et analysant ses moindres faits et gestes, dans une impitoyable sur médiatisation. Elle mérite donc notre compassion, notre compréhension et même notre pardon, dans ses dérapages, vu les circonstances difficiles pour elle.

Oui, il est vrai que Tina Glamour scandalisé : son « accoutrement » désinvolte, certaines de ses postures (croiser les jambes, par exemple, interprété dans nos cultures comme signe de suffisance voire d’arrogance) jugés peu dignes du temps de deuil, sa tendance à lever le coude et à bavarder, en étant attablée, avec et des visiteurs, et d’autres actes posés par elle sont jugés indignes. Lady Glamour est donc sévèrement incriminée sur la toile.

Pour ses détracteurs, elle devait avoir un comportement décent et un habillement particulier, qui caractérisent le deuil en Afrique. Un deuil qui plus est, la touche au plus près, puisqu’il s’agit de la chair de sa chair, son fils, une célébrité mondiale la planète entière pleure.

\"\"Comme le disait quelqu’un, « son esprit et celui de son fils ne fonctionnent pas comme les nôtres, en plus d’être des artistes. Arafat, pour noyer sa peine, c’était la moto. Et elle aujourd’hui, lutte comme elle le peut contre le chagrin, rongée et détruite certainement par de multiples regrets et une douleur atroce de la perte de son fils ».

Car son fils (et le premier de ses entrailles), est parti au moment où elle s’y attendait le moins. Et donc, la mère certainement déboussolée du fait de cette perte, est actuellement sans repère.

Il faut également savoir que, de culture essentiellement urbaine, et qui plus est, artiste avec des codes occidentaux (elle a grandi et étudié aux États-Unis), elle ne sait pas forcément « pleurer comme nous » , ni porter le pagne noir du deuil, ni se rouler par terre comme dans nos régions, où le deuil marque profondément l’apparence extérieure et intérieure de la femme. Elle vit ces choses-là à l’occidentale. Elle a la larme rare, et pleure dans un mouchoir. Cause en roulant R.

De sorte que, avant que de formuler des critiques acerbes à son endroit, de l’accabler de quolibets sur « son indifférence » ou son « peu de compassion », nous pensons qu’il va falloir se mettre à sa place, la comprendre, avoir de la retenue dans nos jugements, lui prodiguer des conseils, plutôt que de lui jeter la pierre et la jeter en pâture.

Nombreux sont ces artistes, hommes du monde de la culture et du Showbiz qui ont son contact et qui pourraient lui parler. Pourquoi l’incriminer, l’invectiver et la vilipender, au lieu de l’approcher pour la conseiller, la consoler, l’épauler et lui prodiguer des conseils afin qu’elle se comporte comme l’on le souhaite ? C’est-à-dire en femme africaine, en mère éplorée qui vit pleinement et dignement la tragique disparition de son fils, une icône quasi-mondiale ?

L’intervention et l’appui d’un psychologue face à son drame serait idoine, et le plus tôt possible. Nous avons perdu Arafat..

Ne perdons pas sa mère.

                                                                                                               Par A.K